Publié le 20 Juin 2017

L’ADELFA et L’HIRONDELLE DES FAUX BOURGS ont adressé au président du SCOT la lettre ouverte que vous trouverez ci-jointe.

Nous lui faisons part de notre inquiétude concernant la révision en cours du SCOT et l’éventualité d’une requalification du site du Faubourg de Cassel  en « pôle commercial structurant » ce site étant dans la version actuelle du SCOT  désigné comme « pôle d’activité structurant ».

Nous défendons depuis toujours (voir billet en date du 13 avril 2015) et nous le maintenons aujourd’hui encore, que les installations actuelles de la zone commerciale de la Croix Rouge et à fortiori l’extension programmée ne sont pas conformes aux prescriptions du SCOT dans le cadre d’un pôle d’activité structurant.

Les réponses du président du SCOT à nos questions ne nous ont jamais satisfaites. Si nous sommes sans illusion sur la position des élus de la CCHF celle des élus de la CUD demeure une inconnue  et l’ambiguïté entretenue par le président du SCOT ne nous rassure en rien.

La situation est simple puisque les élus de la CCHF sont favorables au projet d’extension de la zone commerciale de la Croix Rouge si les élus de la CUD largement majoritaires dans les instances du SCOT approuvent ou s’abstiennent sur un projet de modification du SCOT qui officialiserait la zone de la Croix Rouge à Quaedypre en « pôle commercial structurant » cette proposition serait entérinée.

Le maire de Dunkerque,  président de la CUD s’est déclaré en début de mandat opposé à l’installation d’un pôle commercial supplémentaire en périphérie des villes sur le territoire de la CUD. La zone de la Croix Rouge est approximativement à la frontière des deux communautés son extension aura forcément le même impact sur l’activité commerciale des villes de la CUD que si elle était située sur son territoire.

Les commerçants de la communauté urbaine de Dunkerque doivent être informés de la menace qui pèse sur leur activité afin de pouvoir interpeller leurs élus pour les sensibiliser sur les graves conséquences de ce qui est en train de se décider.

Révision du SCOT/ Lettre ouverte
Révision du SCOT/ Lettre ouverte

Révision du SCOT/ Lettre ouverte

« Afin de maintenir un bon niveau de présence du commerce de proximité, il sera veillé à ce que l’implantation des nouvelles surfaces de commerce de détail se fasse au plus près des centres de villes, de bourgs, de villages et de quartiers. La conception de l’organisation urbaine favorisera la création de liaisons piétonnes reliant de façon sûre et agréable ces commerces aux espaces centraux.
La question de l’accueil d’activités de commerce de détail et d’artisanat devra être posée lors de toute opération d’urbanisation (nouvelle ou de restructuration) affectant les secteurs centraux des villes, bourgs, villages et quartiers. Les besoins spécifiques au bon fonctionnement de l’activité commerciale seront intégrés dans les dispositions d’aménagement urbain ….
Les équipements commerciaux dont les caractéristiques ne permettent pas une implantation assurant une bonne mixité avec l’habitat ou une bonne intégration urbaine, participeront en priorité au comportement des pôles commerciaux structurants existant à Dunkerque, Coudekerque-Branche, Grande-Synthe et Saint Pol Sur Mer.
Les activités artisanales de proximité susceptibles de poser des problèmes pour un voisinage résidentiel seront, dans la mesure du possible, soit implantées dans des petites zones communales obéissant aux règles de l’aménagement urbain, soit localisées dans les zones d’activités économiques citées… »

Article paru sur le blog le 13 avril 2015

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Publié le 26 Avril 2017

La première réunion avait soulevé de nombreuses interrogations restées sans réponse et une opposition au projet s’était très majoritairement exprimée. Elle devait être suivie d’un ou plusieurs autres rendez-vous dès le début d’année comme l’avait annoncé le président de la CCHF. En lieu et place il est programmé une réunion de clôture pour mettre fin au processus dit de concertation, encore une promesse du président de la CCHF restée sans suite.

Une réelle concertation, un véritable exercice démocratique en toute transparence, aurait pu être un plus, au lieu de cela il nous est présenté un projet incomplet, des études d’impact programmées, votées sans résultats connus ou publiés. Le président continue de gérer seul le projet sans rendre compte, une conception  très personnelle de la concertation.

Avec cette réunion de clôture, la CCHF remet le couvercle sur une concertation minimum qu’elle a subie, loi oblige, et qu’elle n’a jamais souhaitée. Il n’est pas de place pour le débat à la CCHF, le système est bien verrouillé, les comportements à quelques rares exceptions totalement moutonniers.  Notre association a dépensé du temps et de l’énergie à argumenter à essayer de convaincre et de démontrer aux élus la nocivité de cette extension commerciale. Nous avons, à tort, imaginé que nous avions dans ce rassemblement une communauté attentive, consciente de son devoir de contrôle et solidaire alors que nous n’avions qu’une communauté d’intérêts. C’est cela que son président a construit pour ce territoire, un machin sans vision globale sans objectif pour le long terme.

Les remarques et observations exprimées ont donc peu de chance d’aboutir, pour donner le change, quelques propositions à la marge seront prises en compte. Rien de fondamental qui mettrait en cause le projet ou gênerait  les intérêts de la SCI Picsou  ne sera retenu.

La publicité annonçant cette réunion, parue dans la presse précise que ce projet est « la traduction d’une volonté forte de favoriser la création d’emploi » alors que chacun sait que c’est le phénomène inverse qu’on constatera à terme mais peu importe puisque l’objectif premier est de faire rentrer des recettes fiscales à court terme. De la même façon on nous dit que ces aménagements se feront en respectant le paysage. Les constructions déjà en place ne respectent en rien les paysages, l’ajout d’une série de boîtes, parce que ce sera encore des boîtes ajoutera un peu plus de laideur et dégradera plus encore l’image de Bergues.

La CCHF a inscrit par ailleurs sa volonté de développer le tourisme alors que dans le même temps elle détruit l’image du site le plus touristique de son territoire. Elle se proclame défenseur de la ruralité en s’opposant aux fermetures de classes dans les villages et en devient le fossoyeur en  votant l’extension de la zone commerciale qui ruinera l’activité des commerces de  ses villes et villages.

Elle revendique le respect de l’environnement mais détruit les terres agricoles, et saccage des zones naturelles protégées (voir article ADELFA joint)

Elle dit améliorer la circulation au Faubourg, avec ce projet elle ajoute quelques milliers de véhicule aux 18 000 déjà existants. Pour soulager les habitants elle annonce la création d’un barreau de contournement financé par le département et destiné à  devenir départementale qui in fine ne le sera pas et sera à la charge de la CCHF. Elle annonce fermer l’accès depuis le faubourg à la zone commerciale, finalement on le  gardera.

Tout cela transpire comme à l’habitude l’improvisation, le bricolage, mais aussi l’incohérence qui va en s’aggravant à chaque étape d’un projet déjà plus que contestable aménagé au fur et à mesure de son avancement pour prendre en compte les intérêts d’une clientèle qu’il faut satisfaire, c’est ce qui guide l’action de nos élus, le Faubourg de Cassel en porte les stigmates.

La question des accès à la zone commerciale illustre bien ces méthodes, cette question avait été débattue au conseil municipal de Socx. Le maire était favorable au maintien des accès, suite à l’opposition argumentée de conseillers il avait été décidé qu’ils seraient supprimés, malgré cela l’accès sera maintenu contre la décision du conseil municipal. Le maire de Socx fonctionne de cette manière et nous sommes très inquiets concernant l’aménagement futur du faubourg s’il doit être finalisé par lui. Le schéma avec lui est invariable, un projet initial est présenté à la population élaboré par des techniciens, il est souvent empreint de bon sens et intègre l’intérêt du plus grand nombre. C’est après qu’il intervient, ses priorités bien hiérarchisées, d’abord ses intérêts et ceux de ses proches, ensuite ceux de sa clientèle qu’il a d’ailleurs concernant ce projet déjà entendu. C’est à leur demande qu’il a indiqué vouloir modifier la piste cyclable et limiter les espaces de plantation. Si on le laisse faire il ne restera rien du projet d’origine d’aménagement du quartier dont l’objectif doit rester l’amélioration des conditions de vie des habitants, ceux qui résident tous les jours de l’année dans ce quartier, une fois encore cela ne semble pas en prendre le chemin…

Source: Grain de sable n°46

Source: Grain de sable n°46

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Source: Google

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Publié le 21 Décembre 2016

Un gamin de 14 ans s’est fait renverser le 9 novembre dernier en traversant un passage protégé au faubourg, blessé gravement il a été transféré au CHU de Lille où il a passé plusieurs jours, aujourd’hui fort heureusement il se remet et c’est là l’essentiel. Il n’en demeure pas moins que la liste des accidents dont sont victimes les piétons continue de s’allonger, la fréquence de ces accidents augmente, leur gravité aussi. Dans ce dernier cas curieusement la seule cause évoquée est « la responsabilité » de la victime qui aurait traversé la route en courant (JdF du 23/11) ce qui par ailleurs est démenti. Les passages dits protégés pas signalés, le marquage au sol défectueux, l’insuffisance d’éclairage, ne sont pas des causes envisagés par nos deux maires qui s’exonèrent comme toujours de toute forme de responsabilité ne serait-ce que morale. Dans un entretien avec la presse aucun témoignage de compassion envers la victime. L’un répète une fois de plus qu’il va falloir attendre l’aménagement du faubourg refrain qu’il nous conjugue au futur ou au conditionnel depuis qu’il est élu. Le deuxième quant à lui souligne la nécessité de faire preuve de civisme… Que vient faire dans ce cas le civisme ? Serait-ce manquer de civisme que de se faire renverser dans un passage protégé « pourri », pas éclairé, pas entretenu dans une zone d’habitation où passent 18 000 véhicules par jour, où aucune mesure particulière pour limiter la vitesse et améliorer la prévention n’a été mise en place par les deux maires en charge de la sécurité de leurs administrés… S’il faut parler de manque de civisme ce n’est peut-être pas du côté des victimes qu’il faut se tourner…
Nous reprenons aujourd’hui notre feuilleton, le thème plus que jamais d’actualité, concerne cette fois encore la circulation des piétons où plutôt la difficulté pour eux de circuler. Autant de situations dangereuses et de causes potentielles identifiées d’accident que « par civisme » nous portons à la connaissance de nos maires c’est maintenant de leur responsabilité de les éliminer. N’est-ce pas cela faire de la prévention ?

Feuilleton (suite) - La circulation des piétons
Feuilleton (suite) - La circulation des piétons

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Publié le 22 Novembre 2016

La CCHF lance « la concertation » réglementaire pour l’extension de la zone commerciale au Faubourg de Cassel. Ce projet lancé en mai 2012 sous huis clos à la CCCB, développé depuis son origine dans le secret, sous la conduite exclusive du président de la CCHF pour le compte et le profit de la SCI Picsou, sera présenté en avant-première ce mercredi 23 novembre à 19 heures à la salle municipale de Quaëdypre.
La concertation est lancée sans que le projet n’ait été présenté aux membres du conseil communautaire. Ceux-ci pourront toujours assister à cette réunion pour en savoir plus ou le cas échéant consulter la plaquette publicitaire émise depuis déjà longtemps par la SCI Picsou présentant ces espaces commerciaux qui ne lui appartiennent pas encore.

Partout dans le pays on constate la désertification du centre des villes et villages. Presque partout que ce soit au niveau national, au niveau des agglomérations ou celui des communes, on tente d’endiguer ce phénomène. Pour exemple, tout près de nous, (1) la communauté d’agglomération de Saint Omer qui remet en question sa politique favorisant le développement des zones commerciales hors des centres villes. Le constat est amer alors que la population a augmenté passant de 115 000 à 155 000, le nombre d’emplois dans le commerce est passé de 4 500 à 4 300 avec notamment une perte de 20% d’emplois dans le centre-ville. Cette nouvelle extension produira les mêmes effets, les commerces des centres des villes de Bergues et de Wormhout en seront les premières victimes.

Quand dans son argumentaire pour le lancement de la procédure de concertation la CCHF déclare vouloir « favoriser la création d’emploi » elle nous trompe, le développement de la zone commerciale détruira plus d’emploi qu’il n’en créera, toutes les études et statistiques récentes le confirment.
De même la volonté affirmée de « respecter les paysages » n’est qu’un leurre. Que ce soit pour les réalisations passées de la CCCB ou pour les projets à venir de la CCHF les paysages n’ont jamais compté. Ils ont dégradé, abimé l’image et le site de Bergues aidés il est vrai en cela par les maires des deux communes limitrophes qui ont tout autorisé, tout encouragé au Faubourg de Cassel. Avec cet agrandissement le pire est à venir.

Cette réunion aura le mérite de nous permettre de prendre connaissance du projet de cette extension commerciale enfin exposé au grand jour. Nous aurons alors la possibilité, dans les jours suivants, à partir d’éléments formels d’envisager les actions et éventuels recours à engager afin de contester l’agrandissement de la zone commerciale, c’est de cela dont nous parlons.

(1) http://www.lavoixdunord.fr/region/l-agglomeration-de-saint-omer-dit-halte-aux-zones-commerciales-ia37b0n3619420?xtor=RSS-2

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Publié le 2 Novembre 2016

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Publié le 23 Octobre 2016

Le statut de piéton au faubourg de Cassel n’est pas très enviable, difficulté pour traverser la route, passages dits protégés non signalés, pas ou très peu  éclairés, aux bandes presque invisibles et au revêtement dégradé .

 

Le faubourg concentre toute la circulation et tous les dangers, les villages se réservent les mesures de prévention tout en bénéficiant d’une sécurité quasi-totale. Partage « équitable » comme on le pratique, toute honte bue, à Socx et à Quaëdypre depuis toujours.

 

Feuilleton (suite) :  La circulation des piétons
Feuilleton (suite) :  La circulation des piétons

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Publié le 30 Septembre 2016

Nous épinglons régulièrement nos élus sur la gestion catastrophique de notre quartier ainsi que sur l’absence en matière d’investissement et d’aménagement, résultat au niveau communautaire d’une stratégie  approximative, décousue et dépassée, le tout aggravé par une politique trop souvent entachée de favoritisme au niveau des communes.

Quelques images sont souvent préférables à un long discours nous allons publier sur ce blog dans les mois qui viennent les photos qui illustrent sans conteste les résultats de ces choix discriminants et injustes.

Le feuilleton commence aujourd’hui  un épisode traitant d’un sujet sera publié environ chaque quinzaine, beaucoup de sujets devraient  être traités car le contentieux est très lourd et les dégâts infligés au Faubourg de Cassel sont énormes.

 «Un reportage photo» sans concession parce que indépendant et forcément impertinent parce que  les hirondelles sont ainsi…

« C’est leur pertinence  qu’on reproche aux impertinents… »
« C’est leur pertinence  qu’on reproche aux impertinents… »

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Publié le 19 Juin 2016

Le président de la CCHF poursuit  et intensifie sa campagne de désinformation concernant les réalisations au Faubourg de Cassel.  Sans doute la concrétisation de ce qu’il qualifiait modestement en ce début d’année de « passage en mode supersonique »   

Une page est consacrée par la presse (JdF du 18 mai) à des introuvables nouvelles avancées. De quoi parle-t-on ? De l’extension de la zone commerciale ? Du barreau de contournement ? De l’aménagement du faubourg de Cassel ? De ces trois sujets qu’il a associé comme nous l’avions prévu ? (Blog -  19 février - Scénario pour une arnaque -) 

« Nous avons plus avancé sur les derniers mois que lors des années précédentes » raconte le président de la CCHF en ajoutant  « J’espère que les travaux débuteront pour la fin de l’année ». Ces déclarations sont sans doute destinées à décourager les opposants et aussi à convaincre de patienter les enseignes qui voudraient s’installer dans le futur « Retail Park ».  Picsou lui ne s’exprime plus, il a sous-traité sa communication au président de la CCHF qui fait le job.

 

Qu’est ce qui aurait donc tant avancé ces derniers mois ?

 

Un barreau de contournement dont le coût estimé entre 4 et 5 millions d’euros serait à prendre en charge par le département. Le sujet  n’a  encore été abordé dans aucune commission du conseil départemental. Seul le président de la CCHF a annoncé avoir eu des « assurances verbales » de la part de la nouvelle majorité de ce conseil, mais de courrier point, de délibérations pas plus, d’engagement formel encore moins, des déclarations gratuites qui relèvent ni plus ni moins de conversations de café du commerce. Il nous semble que les représentants au conseil communautaire seraient en droit d’attendre un peu plus de sérieux de la part de leur président, mais après tout si personne ou si peu s’interroge sur ses affirmations pourquoi cela s’arrêterait-il ?… A ce « petit détail budgétaire » il faut ajouter les procédures à mener concernant les terres à traverser qui sont classées en zones naturelles, donc protégées (ZNIEF), autre hypothèque à lever… Encore des détails selon lui…

 

Les travaux d’aménagement du faubourg de Cassel ? Cout estimé entre 3 et 4 millions d’euros qui devrait être pris en charge par les communes et la CCHF puisque ce tronçon départemental serait déclassé du fait de la réalisation du barreau de contournement qui deviendrait départemental en lieu et place. Dans tous les cas ces aménagements ne devraient être réalisés qu’à la suite du barreau soit approximativement aux calendes grecques… Pas d’investissement donc à prévoir au cours du mandat des deux maires en place, cela leur convient très bien puisqu’ils n’en ont jamais prévu.

 

L’extension de la zone commerciale telle que prévue n’est pas aujourd’hui  plus conforme au SCOT (Schéma de cohérence territoriale) qu’elle ne l’était hier (blog – publication du 13 avril 2015). Le SCOT est en cours de révision la nouvelle version est attendue pour 2017. Les représentants au SCOT de la CCHF désignés par le président vont, vraisemblablement en conformité avec la feuille de route établie par lui, peser pour tenter de requalifier la zone de Quaëdypre en « pôle structurant commercial », seule qualification permettant l’extension de la zone commerciale. Les seuls élus de la CCHF ne suffiront pas à modifier le SCOT dans ce sens puisqu’ ils ne représentent pas une majorité. Il leur faudra donc les voix de représentants de la communauté urbaine de Dunkerque pour faire basculer la décision dans le sens où ils le souhaitent. La cohérence, qui n’est pas toujours une vertu essentielle en politique, voudrait que les élus du Dunkerquois s’opposent à cette réalisation qui viendra s’ajouter au zones commerciales déjà existantes, à celle en cours d’expansion (Grande-Synthe) et celles en projet,  proposant ainsi une offre surdimensionnée à ce qui est  déjà démesuré. Cette nouvelle zone commerciale engendrera vraisemblablement la disparition d’une ou plusieurs structures déjà en place, conduisant à des suppressions d’emplois équivalents à ceux supposés être créés, emplois qui ne seront en fait que des transferts de postes dans la grande distribution pour un résultat final déficitaire en termes d’emplois. De plus, ces nouvelles implantations accentueront inévitablement la désertification des centres ville sans épargner les zones urbaines du dunkerquois déjà fortement sinistrées.

Les manœuvres, arrangements et autres trocs pour inverser la tendance ont surement commencé….

En résumé concernant ces projets, l’objectif unique, obsessionnel du président de la CCHF c’est le développement de la zone commerciale pour laquelle il a fait acheter par la communauté de communes du canton de Bergues, voici bien longtemps, le terrain nécessaire à l’usage exclusif de la SCI Picsou. C’est l’argent public qui a permis de geler ces surfaces afin que son ami puisse en disposer à la minute où il le souhaitera et une fois levées, sous son patronage, toutes les contraintes réglementaires. Quant au barreau de contournement seule la portion de route permettant d’accéder à la zone commerciale l’intéresse. Un barreau de contournement borgne, sans sortie dont les travaux pourraient commencer rapidement mais qui, « c’est une hypothèse », à mi-chemin juste au niveau de Picsou Land pourraient bien s’arrêter pour ne jamais reprendre au-delà…

Nous savons que tout est, et sera mis en œuvre de la part du président de la CCHF pour tenter de parvenir à ses fins et satisfaire les desseins de la SCI Picsou. Décidant seul et dans l’opacité la plus totale, il continue d’avancer ses pions. Affirmer toutefois que ses déclarations « viennent mettre fin aux espoirs des petits commerces » est sans fondement.  Les déclarations et les  promesses du président de la CCHF sont incessantes, par expérience nous savons que leur aboutissement reste  très aléatoire.

 L’Hirondelle des Faux Bourgs, elle, va bien, merci… Elle continue d’enregistrer régulièrement l’adhésion de nouveaux membres. Vigilants et conscients des difficultés à venir, nous sommes  remplis d’espoir, rien n’est encore joué, la partie vient seulement de commencer… Nous allons nous battre pour que jamais cette extension ne voit  le jour, que ne soit pas abimé plus encore le patrimoine historique  exceptionnel de la ville Bergues, patrimoine que des générations des siècles durant avaient su protéger, que soient préservés les commerces de proximité et avec eux le lien social et  la vitalité de nos villes et villages, et enfin,  que soient pris en compte les graves problèmes du Faubourg de Cassel victime depuis trop longtemps des mauvaises décisions et du manque de respect et de considération d’un trio d’élus inefficaces.

 

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Publié le 19 Février 2016

Le 25 janvier se réunissait la commission de développement économique de la CCHF, le 26 janvier  le président de la CCHF titrait sur son blog :

« Feu vert pour  la mission de maîtrise d’œuvre  relative à la zone d’activité de la croix rouge B et du barreau de contournement du faubourg de Cassel à Quaëdypre »

Petit retour en arrière sur le déroulement des événements précédents : la mécanique d’une escroquerie intellectuelle…

Acte 1 : Naissance du collectif l’Hirondelle des Faux Bourgs avec une prise de position affirmée pour la défense des commerces de proximité et inévitablement contre le projet d’extension des zones commerciales au Faubourg de Cassel.

Acte 2 : En réaction, mise en place par le président de la CCHF, les semaines suivantes (voici environ 18 mois)  d’une commission chargée de rédiger une charte commerciale, en fait comme nous l’avions dénoncé à l’époque, une opération d’anesthésie préalable à l’assassinat  prémédité des commerces de proximité. Un seul objectif à terme pour le président de la CCHF, servir les intérêts du gérant de la SCI Picsou au détriment des commerces en place condamnés à la disparition à plus ou moins brève échéance.

Acte 3 : Instrumentalisation d’une association (Vivre mieux au Faubourg de Cassel), sous la dictée d’élus de Socx et de Quaëdypre entrés dans l’association avec « la bienveillance » de membres séduits par un siège au conseil municipal. Cette  association qui venait d’officialiser au cours de son assemblée générale le fait que désormais elle se préoccuperait seulement d’organiser « la ducasse au faubourg » (ce sont leurs termes) abandonnant toute action pour défendre et tenter de préserver ce quartier (ce pourquoi avait été créé l’association à l’origine). Elle profite également de cette occasion pour délivrer un message d’allégeance à nos trois élus artisans du naufrage que l’on connaît. Promotion par leur mentor, le président de la CCHF, de cette association « godillot » au rang d’association représentative, l’objectif étant de donner l’illusion d’une concertation aboutissant forcément sur un total consensus.

Acte 4 : Retour sur le devant de la scène d’un serpent de mer, le barreau de contournement, refrain très connu puisque entendu depuis tellement  longtemps. Le président de la CCHF en avait déjà fait un argument de campagne bien avant les élections cantonales de 2011. Déclarations optimistes régulièrement renouvelées sur l’avancement du dossier du barreau de contournement,  mais à aucun moment étayées par d’autres que lui. Photos sur le blog de participants à des réunions pour le barreau, une palette de techniciens très honorables et certainement très compétents mais aucun décideur, jamais, mise en scène, rideau de fumée rien de bien neuf, la routine.…

Acte 5 : La multiplication des gestes vers les unions commerciales,  discours dithyrambiques, saupoudrages de quelques modestes subventions accordées ou revalorisées, enfin participation à la sauvegarde d’une épicerie de village, ce qui soit dit en passant est une mesure intéressante,  déjà initiée depuis de nombreuses années dans beaucoup d’autres territoires, type de mesure qui, si elle avait été exploitée suffisamment  tôt, aurait permis d’éviter la totale désertification de nombreux de nos villages sur notre territoire. Il est vrai qu’il est difficile de se préoccuper de défendre la ruralité quand on a déjà l’esprit et l’emploi du temps très occupé à assurer la promotion de grandes enseignes.

Ces opérations et « mesurettes» ne sont en fait que des actes de communication visant à tenter d’immuniser le président de la CCHF contre toute suspicion de vouloir organiser la disparition du petit commerce. C’est le seul objectif de cette agitation très largement médiatisée,  tenter d’améliorer son image pour le faire apparaître comme « le champion » du commerce de proximité et faire oublier que la charte mise en chantier par lui est restée lettre morte. Cette charte devait contribuer à protéger les commerces existants mais  il a été impossible de rédiger la moindre ligne dans ce contexte ou l’unique objectif est de favoriser à n’importe quel prix les intérêts de la SCI Picsou et surtout ne rien élaborer ou entreprendre qui puisse entraver ses intérêts et ambitions démesurées. Une telle dévotion depuis tant d’année de la part du président de la CCHF est bien étrange qu’elle finit par en devenir disons « troublante » (pour rester dans l’euphémisme). Aujourd’hui le président de la CCHF arrive au terme de cette mission, il tombe le masque, officialise l’abandon, de la façon la plus lâche et la plus pitoyable, des commerces en place les laissant complétement démunis face au rouleau compresseur qu’il s’apprête à actionner pour le seul profit de la SCI Picsou et des grandes enseignes associées.

Acte 6 : réunion de la commission de développement  économique de la CCHF.

La commission de développement est chargée de préparer les dossiers et les questions qui doivent être « débattues » au conseil communautaire. Ils sont dans leur très large majorité d’accord avec le président sur le projet d’extension, ou tout au moins ils votent comme lui, rien de bien neuf donc.

A relever toutefois l’association du projet de barreau de contournement avec celui de l’extension commerciale dans la même décision ce qui n’est pas un simple hasard. Avec le président de la CCHF, autour de chaque proposition, le traquenard est souvent présent et la vigilance s’impose.

Pourquoi donc veut-il associer ces deux projets ?

Il passe depuis déjà fort longtemps 18 000 véhicules par jour au Faubourg de Cassel ce qui justifie amplement de prendre des mesures concernant cette circulation excessive. Nous ne voyons pas en quoi il faudrait attendre l’hypothétique extension de la zone d’activité pour traiter ce problème d’autant plus que déjà le président de la CCCB, suivi du dernier conseiller général du canton, rejoint par le président de la CCHF (on change la casquette mais la partition reste identique) nous avaient déjà assuré que le barreau de contournement était acquis, il est vrai que depuis du statut « d’acquis » il avait rétrogradé à celui de « en bonne voie »

Aucun accord aujourd’hui n’est donné quant à la réalisation de ce barreau qui serait en essayant de comprendre les nombreuses et quelquefois contradictoires déclarations du président de la CCHF une déviation de la départementale dans la partie qui traverse le faubourg en un nouveau tracé. A moins que ce ne soit qu’une pénétrante pour desservir les futurs commerces de la zone, (ce qui dans ce cas devrait être financé par la SCI Picsou et non par l’argent public). Ce barreau ne peut être réalisé sans la participation notamment financière du conseil départemental dont dépend la voie concernée. Le nouveau tracé du prétendu barreau de contournement traverserait une ZNIEFF (zone d’intérêt écologique faunistique et floristique) cela semble, difficilement réalisable donc aujourd’hui peu probable.

Lier et mener les deux projets en même temps ce sera  pour le président de la CCHF la possibilité de :

  • Prétendre que le barreau de contournement se fera grâce à l’extension commerciale et qu’il ne pourra pas se construire sans cette extension. En clair, il faut dégrader encore un peu les conditions de vie de ce quartier pour pouvoir ensuite seulement les améliorer, original non ?

  • Affirmer que les personnes qui s’opposent à l’extension commerciale sont opposés au barreau de contournement donc à l’amélioration des conditions de vie des habitants du faubourg

  • Faire avancer très vite le projet d’extension en promettant que le barreau suivra. Il pourra mener à terme l’extension dans sa totalité, en fait son unique objectif, et continuer à communiquer sur un barreau qui restera « en bonne voie », dont la réalisation sera« imminente »,il nous l’écrira sur son blog, il aura reçu l’assurance d’éminentes autorités, forcément incontestables, disposant comme il se doit de titres ronflants avec bien sûr photos à l’appui, de «la grosse ficelle», du déjà vu et revu, encore, et encore, sur de nombreux autres sujets, la routine pour lui, « le foutage de gueule » toujours…

  • Faire aboutir à n’importe quel prix l’extension et, « si d’aventure » le barreau ne se faisait pas ce ne sera bien évidemment pas de son fait mais celui d’autres responsables, ils restent aujourd’hui à désigner, pour cela, il n’est jamais à cours de ressources. Et in fine pour nous rassurer il nous dira encore que malgré tout il continue à y travailler. Nous en avions déjà pris pour 10 ans il en jouera bien jusqu’à la fin de son mandat.

 

La suite reste à écrire ….

Aujourd’hui l’extension commerciale n’est pas acquise quoique sous-entende le président. L’avis de la commission économique semble lui suffire, il considère que le vote communautaire lui  est acquis c’est, il nous semble, prendre peu de cas de l’expression démocratique dont seul le conseil communautaire dans sa globalité en session plénière est dépositaire.

Le conseil communautaire aura bien évidemment à se prononcer et donner son aval sur l’option unique défendue depuis toujours par le président, aucune autre alternative n’a jamais été imaginée.

Que chaque maire, que chaque représentant au conseil communautaire sache bien au moment de voter que valider ce projet le 23 février c’est affirmer personnellement son accord et assumer définitivement et en connaissance de cause :

  • La destruction de plus d’emploi qu’il n’en sera créé (de ceux-là on ne nous en parle jamais)

  • La volonté de condamner à disparaître une grande partie des commerces de proximité, notamment à Bergues, Wormhout, Hondschoote, Zeggers- Cappel, Herzeele, Esquelbecq, Brouckerque… les premiers à être impactés parce que dans le rayon de la première onde de choc, avant que d’autres ne suivent à leur tour.

  • La décision de vider les centres des villes et d’en expurger toute forme de vie ou d’activité sociale.

  • La création de ce que la SCI Picsou appelle un retail-park qui n’est ni plus ni moins qu’une « nouvelle ville » dédiée exclusivement aux commerces, qui seront majoritairement des enseignes nationales sans originalité comme il en est partout ailleurs, tout cela installé aux portes d’un des plus beaux sites de Flandres sacrifié au profit de quelques intérêts particuliers.

  • A passer par pertes et profits, (pertes énormes pour beaucoup, profits tout aussi énormes pour un tout petit nombre) l’engagement décliné sous toutes ses formes, quant à la préservation de la ruralité.

 

Rassemblement le mardi 23 février à 18 heures sur la place d’Esquelbecq  pour la réunion du conseil communautaire des Hauts de Flandres

 

  • Pour encourager nos représentants élus à refuser de sacrifier l’avenir pour le court terme la seule option aujourd’hui proposée

  • Pour les convaincre de ne pas tuer le commerce de proximité qui anime la vie de nos villes et nos villages.

  • Poursauvegarder la ruralité et la vie des villes et villages menacés par ce projet.

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Rédigé par L'hirondelle

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Publié le 9 Octobre 2015

Le président de la CCHF sur son blog émet des réserves sur les de 18 000 véhicules jour au faubourg de Cassel, nombre que nous reprenons sur nos différents écrits et déclarations, il nous dit entre autres : « Nous avons et ce à plusieurs reprises lu et entendu (ce chiffre de 18000) heureusement qu'il ne suffit pas d'inventer des chiffres et de les publier sur des réseaux sociaux pour qu'ils correspondent subitement à la réalité »

 

Là il nous faut bien admettre que nous avons, l’avis « éclairé » d’un expert et d’un praticien forcené dans  ce type d’exercice….

 

Alors réexaminons donc ces fameux chiffres et ce que nous conte encore le président de la communauté de communes :

« Un appareil de mesures fut installé par un laboratoire d'analyses, le 16 juin dernier au niveau du fleuriste "Menthe Poivrée"

Les mesures furent enregistrées du mercredi 17 au mardi 23 juin 2015.

Le trafic moyen par jour, dans les deux sens, est de 16.095 véhicules : 15547 véhicules légers et 548 poids lourds (Camions, autocars, tracteurs agricoles...) soit 3,40 % »

 

Essayons de comprendre et d’analyser, avec le peu qu’il nous raconte. Il parle de trafic moyen sur une période d’une semaine. Il doit s’agir, c’est une hypothèse, du trafic enregistré toute une semaine puis divisé par 7 jours pour obtenir ce qu’il appelle un trafic moyen par jour. Ce trafic intègre donc 5 jours ouvrés et 2 jours de week-end, avec un dimanche, qui à lui seul fait chuter fortement la moyenne.

Autre information apportée, l’appareil de mesure enregistre tous les véhicules entrant et sortant du faubourg de Cassel côté sud (côté Wormhout donc), il n’enregistre pas ceux, et ils sont nombreux, qui venant de Bergues, Hoymille, Hondschoote… Ou encore ceux de la métropole dunkerquoise qui traversent le faubourg jusqu’au centre commercial et s’en retournent, leurs achats ou livraisons terminés sans avoir, à aucun moment, été enregistrés puisque le comptage se situe à l’entrée opposée.

Pourquoi comme il le fait systématiquement sur presque tous les sujets se contenter de faire des annonces, lancer des chiffres et des résultats tronqués ? Pourquoi confisquer tout débat en s’abstenant de publier les résultats dans leur intégralité ainsi que la méthode appliquée pour cette énième étude ? Ce comptage comme tous les autres est supporté par les contribuables sans que ceux-ci puissent  en prendre connaissance de façon exhaustive. Et une fois réalisées, qu’advient-il de ces innombrables études, quelles analyses, quelles conclusions, quelles actions ? Aucune décision pertinente n’a jamais été prise. Rien n’est jamais transparent, il ne communique au mieux que des fragments d’information pour en arriver à une conclusion décidée au préalable. Tout citoyen aujourd’hui a le droit de savoir, il a besoin de comprendre et pour ce faire il doit pouvoir avoir facilement accès à toutes les informations, c’est le fonctionnement normal et moderne de toutes institutions démocratiques, à l’opposé, ces pratiques archaïques et cette opacité soigneusement cultivée par le président de la CCHF ne peut en rien le satisfaire.

Dans la continuité de ce mode de fonctionnement il ajoute dans son intervention, se presser de faire part de ces résultats aux « co-présidents » d’une association du faubourg, association qu’il qualifie régulièrement dans ses déclarations et ses écrits de «représentative» association d’une grande docilité , élevée avec sa bénédiction « au rang » de représentative parce que tel est « son  bon plaisir ». Une association par ailleurs subventionnée avec  bienveillance par les maires de Quaëdypre et de Socx, en juste récompense de sa collaboration indéfectible et inconditionnelle quel que soit le sujet et quelque soient les circonstances…

 

18 000 véhicules est donc sûrement le  nombre qui correspond à la réalité du trafic au Faubourg de Cassel comme le confirme un autre comptage réalisé de l’autre côté par le conseil général (1) au mois d’avril dernier, publié et disponible celui-ci dans son intégralité sur son site.

Mais qu’importe, que cela soit 16 000 comme il le suggère ou 18 000 comme ce qui est la réalité, là n’est pas l’essentiel, parce que, arrivé à ce niveau de nuisances, les décimales n’ont plus beaucoup de signification. Tout ceci n’est que la confirmation de leur incapacité, celle du président de la CCHF comme celle des deux maires, à solutionner ce problème en particulier comme beaucoup d’autres problèmes en général au Faubourg de Cassel, problèmes aggravés par de mauvaises décisions, par la mise en œuvre d’une politique à court terme et discriminatoire qui condamne depuis l’origine ce quartier et ses habitants à subir et subir encore…  

Et ils en sont encore au même stade depuis dix ans à se satisfaire de contempler, de compter et recompter encore, une circulation qui n’a cessé et ne cesse d’augmenter.

Le nombre de 16 000 véhicules par jour devrait être une bonne nouvelle ? Comme si 16 000 véhicules seraient plus supportables que 18 000 !...

Et pour s’intéresser aux faits, pendant qu’ils s’amusaient à compter les véhicules, dans le même temps, une habitante du faubourg de Cassel se faisait renverser en traversant la route sur un « passage protégé ». Blessée sérieusement elle a été emmenée par les pompiers au centre hospitalier de Dunkerque. Nous le répétons une fois de plus, les accidents se succèdent à des fréquences de plus en plus rapprochées, leur gravité comme le confirme ce dernier a franchi un nouveau stade. Chaque jour qui passe confirme l’urgence de sortir de cette situation, de ces faux prétextes pour ne rien faire, de ces fausses solutions. D’en finir avec ces inepties comme ce barreau de contournement (2) annoncé il y a plus de dix ans et toujours « à l’étude » c’est-à-dire au point mort et qui très vraisemblablement ne verra jamais le jour.

 

 

  1. Le comptage réalisé par le conseil général indique également que le pourcentage de poids lourds est de 5.39% (donc autour de 1000 poids lourds par jour) et que 85% du trafic circule entre 8 heures et 19 heures.
  2. Comme une entourloupe peut en cacher une autre, il est nécessaire de préciser que le « barreau de contournement rêvé » décrit par le président de la CCHF serait une voie parallèle à la D916 destinée à dévier la totalité de la circulation actuelle du faubourg. A l’heure où nous écrivons si l’entrée du barreau côté Quaëdypre peut être à peu près déterminée, le président n’a toujours pas trouvé le tracé et encore moins la sortie….Il n’est défini à aucun endroit de projet en dehors de ses affirmations et il n’existe pas le début du commencement d’un budget. Mais comme il le dit, il y travaille, juste que cela dure depuis dix ans et qu’il n’a toujours pas rendu sa copie…

Une autre version évoquée plus récemment consisterait à la fermeture des accès du centre commercial côté faubourg (entrée et sortie) et leur déplacement côté D110. Cette opération associée à la construction d’une pénétrante pour accéder uniquement au complexe commercial ne dévierait que très peu de trafic du faubourg. Une version donc très édulcorée et qui n’a rien à voir avec le  « barreau de contournement rêvé » sur lequel « travaille », depuis voici bien longtemps le président de la CCHF.

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Rédigé par L'hirondelle

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